Les aventures d’Orion en font un véritable héros et, comme tel, il répond par ses qualités de “Superchien” à notre “Superman”. Il n’en demeure pas moins que tout ce qu’il réussit est à la portée de n’importe quel chien, avec un peu de chance et beaucoup de travail.
Il faut souhaiter que tous les chiens soient des Orion et tous les maîtres des Jean, personnages idéalisés, possédant beaucoup de qualités et peu de défauts. Leur principal secret tient en un seul mot, Amour, sans sentimentalisme ni mièvrerie, cette affection, cette complicité qui devrait lier tous les maîtres à leurs chiens.
Dans ce récit Orion est un chien exemplaire comme ceux de Jack London, de James Olivier Curwood ou celui plus moderne de Rintintin ou du commissaire Rex. C’est un berger allemand, la race qui représente pour la plupart des humains l’archétype du canidé domestique, à la fois compagnon et chien d’utilité apte à sauver des vies humaines.
Son maître, Jean, est docteur vétérinaire, il a consacré sa vie à l’étude du loup, un beau jour il décide de renoncer à ses travaux sur les loups en captivité pour s’occuper de ses chiens, ce qui ne l’empêche pas de poursuivre sa passion en allant étudier le loup à l’état sauvage et en le défendant à chaque fois que cela est nécessaire.
Quand Joseph Ortega se fait romancier, c’est bien sûr sa passion, le loup, qui l’inspire. Dans ce roman, il y a fort à parier que derrière Jean... il y a Jo.
140 pages